Le blog de Mo

A la recherche de l'histoire du Maroc

27 juillet 2009

Un peuple qui ignore son pays

Un peuple qui ignore son pays

Le supplément littéraire du journal "Almaghrib" - No 3 - page 35 - 21 avril 1938

Il suffit d'engager un entretien avec n'importe quel Européen qui a passé à peine une semaine au Maroc pour qu'il vous parle des contrées les plus reculées du pays et vous décrive les traditions auxquelles vous ne faites pas attention quand bien même elles font partie de votre vie quotidienne. Vous le trouvez dans son élément, la coupe pleine de connaissances, étant passé par tous les endroits qui méritent d'être visités pour la beauté de leur site et leur intérêt historique. En ce qui concerne les traditions, il vous les décrit avec minutie et un sens pertinent de l'observation, disséquant la mentalité marocaine pour mieux la comprendre.

Quant au Marocain, natif de cette ville, il ignore tout des localités avoisinantes, pour la simple raison que les seuls endroits qu'il a visités au Maroc sont ceux que le hasard a placés sur l'itinéraire de ses déplacements; et lorsqu'on lui pose une question relative à un aspect quelconque de sa ville natale, ou bien il en ignore l'origine historique, ou bien il vous avoue qu'il n'y a jamais mis les pieds. Cette négligence inqualifiable n'est pas la conséquence de la seule ignorance dans laquelle pataugent la plupart de nos compatriotes, elle est aussi celle de la paresse qui fleurit dans les milieux cultivés.

L'esprit d'entreprise est pratiquement inexistant chez les jeunes comme chez les moins jeunes. Ce manque d'engagement est issu de plusieurs causes reliées les unes aux autres, dont la plus importante tient probablement au fait que nous n'avons pas reçu une éducation sociale solide, et que la seule image que nous avons de la vie est celle de la famille intra muros ainsi que des relations amicales, au sens le plus étroit du terme, que nous entretenons les uns avec les autres sur un plan strictement personnel.

L'absence d'associations et le peu d'intérêt que nous accordons aux réunions et aux manifestations à caractère culturel et éducatif sont autant de freins dans la recherche de solutions aux difficultés que nous n'arrivons pas à résoudre sur le plan individuel.

Les Européens qui résident chez nous participent aux activités de centaines d'associations visant chacune un objectif clair et précis et offrant à chaque participant la possibilité de faire partie d'un groupe partageant les mêmes idéaux et uni autour d'une même communauté d'intérêts. Ils organisent chaque année des rencontres à caractère culturel, artistique, scientifique, politique ou sportif, dont la couverture est largement assurée par la presse française qui leur consacre un important espace rédactionnel. C'est grâce à ces associations, à ces congrès et à ces réunions que l'Européen finit par bien connaître notre pays, alors que nous autres, Marocains, l'ignorons totalement.

L'Européen qui se rend au Maroc pour le tourisme ou pour un voyage d'études, n'y met les pieds qu'après avoir bien étudié son histoire; il ne visite une ville qu'après s'être enquis de son passé et de son présent. Il vient généralement au Maroc en voyage organisé, initié par une association ou un journal, ou dans le cadre d'un voyage de congrès, profitant au maximum de son périple, jouissant de l'esprit de groupe qui règne parmi les participants, cherchant à approfondir ses connaissances du pays et à y découvrir les secrets soustraits à la vue des autres, s'éprenant de ses beaux paysages dont il consigne les impressions fugitives sur son carnet de voyages, s'il n'en fixe pas le souvenir sur une toile ou une prise de vue photographique.

C'est ainsi qu'il ramène chez lui une documentation précise qu'il mettra à pofit pour éditer un livre sur le Maroc, ou pour organiser une exposition de peinture ou de prises de vues illustrant son aventure marocaine.

Du reste, les touristes en provenance d'Europe ne sont pas les seuls à s'adonner à ce genre d'exercice. Les Européens résidant au Maroc, eux aussi, ne laissent passer aucune fête ni aucun week end sans qu'ils cherchent à approfondir davantage leurs connaissances de notre pays et de ses problèmes. Chaque fin de semaine, ils vont piqueniquer dans les lisières des forêts à la végétation luxuriante, ou faire une randonnée dans les endroits historiques, ou passer un moment agréable au bord d'un cours d'eau ou au pied d'une cascade. Ce sont eux qui profitent du Maroc, en apprécient la beauté et en goûtent les charmes enchanteurs.

Quant à nous, nous n'avons d'autre souci que de nous cloîtrer à longueur de journées entre nos quatre murs, tuant le temps et dépensant nos énergies dans des conversations vides de sens et nous livrant à des discussions stériles qui témoignent de notre misère et de notre malheur et attestent que nous sommes en proie au désordre et au déséquilibre mental.

Lorsque nous nous réunissons entre amis, nous échangeons des balivernes d'une étonnante futilité, et nous ne cessons de proférer des injures, passant ainsi le plus clair de notre temps à nous exercer à ce genre d'invectives; et quand, au printemps, nous manifestons une certaine sensibilité à la beauté du décor qui nous entoure, et que nous convenons d'organiser une fête pour en célébrer l'avènement, c'est pour nous remplir le ventre, jouer aux cartes et prendre part à des querelles acharnées, oubliant le charme du printemps et la fraicheur vivifiante de sa brise.

Quant à nos voyages, ils se limitent à un déplacement d'une ville à l'autre, dans le souci de chercher ce qu'elles ont de commun plus que ce qui les différencie l'une de l'autre. Nous n'en tirons donc aucun enseignement susceptible d'enrichir nos connaissances. Tant que nous ne savons pas que le voyage est une leçon pratique de la vie, nous demeurerons une nation marginale, qui non seulement ignore le reste du monde, mais, par delà la méconnaissance de son pays, ignore jusqu'à sa propre existence.

Posté par mfadili à 23:18 - Societe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Langue Amazigh au Maroc

Drapeau_AmazighLa culture et la langue Amazigh ont recemment connu quelques succès dans le combat pour leur reconnaissance au niveau national et régional.

On ne peut à priori que se féliciter de ces progrès même si beaucoup reste à faire.

J'abordais ce sujet recemment avec Lalla Khadija Khatib, une archéologue Marocaine active et dévouée à sa mission. Une dame dont l'esprit rebelle me rapelle les universtaires féministes Françaises, la féminité en plus.

Lalla Khadija m'a exposé un point de vue assez surprenant à propos des ces avancées de la langue Amazigh, et c'est à propos de l'Alphabet "Amazigh".

Pour elle en effet, rien n'est moins sur que cet alphabet ai été utilisé par les Amazighs Marocains. Certes des traces de cet alphabet ont été retrouvées dans des grottes anciennes du Sahara (alphabet appelé le Tifinagh), mais aucune trace dans nos contrées. Les amazighs auraient-ils écrits en empruntant l'alphabet des civilisations dominantes de chaque époque (latin, arabe et peut-etre hébreux?).

Dans tous les cas, l'objectif actuel (revendiqué par les Amazighs) étant de remettre la langue entre les mains de ses propriétaires et la faire vivre, on peut en effet s'interroger sur l'opportunité d'utiliser l'alphabet Tifinagh. Certes, l'orginalité de la calligraphie du Tifinagh participe à la reconnaissance de la singularité du peuple berbère. Cependant on peut se demander:

- si le peuple berbère a besoin d'emprunter un alphabet pour se démarquer? (J'espère que l'on pourra reconnaitre a ce peuple d'autres singularités)

- si le fait qu'un Berbère du Maroc doive à ce jour apprendre trois langues dans trois alphabets différents (Arabe, Français, Amazigh) peut participer au développement de la culture Berbère. N'est-ce pas au contraire le meilleur moyen de rendre le berbère langue isothérique et morte (en tout cas au niveau de l'écriture) ? N'aurait-il pas été plus simple d'adopter l'alphabet arabe?

En tout cas, pour ma part qui ai des origines berbères et qui aurait souhaité en apprendre la langue, cet alphabet n'est pas pour m'encourager. Au mieux j'apprendrais en phonétique quelques expressions. Dommage.

Posté par mfadili à 12:53 - Societe - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juillet 2009

La suite...

Après une longue absence, me voila de retour sur ce blog.

Je suis toujours au Maroc, j'en dirais plus a ce propos dans d'autres billets.

Ce qui m'amène a reprendre l'écriture sur ce blog date de deux jours.

Je lisais le dernier livre d'Amine Maalouf, "Le dérèglement du monde". Amine Maalouf y expose sa vision de la situation du monde en ce siècle de catastrophes realisées ou attendues, et la situation des arabo-musulmans dans ce brouhaaa planétaire.

A ce dernier sujet, il explique que la preception qu'ont les arabo-musulmans d'eux même (et à fortiori les occidentaux) est celle d'un peuple en mal d'ego. L'ego dont tout être humain est doté s'avère vital pour le bien d'une civilisation. Or l'ego se nourrit de réussites, de motifs de fierté, dans n'importe quel domaine mais au moins un. Il se trouve que malheureusement, la civilisation arabo-musulmane s'est très peu distinguée ces derniers siècles dans des domaines positifs pour l'humanité. Il faut à chaque fois remonter des siècles en arrière pour y trouver des motifs de fierté. La religion est le seul substrat de cette histoire.  On se réjouit bien evidement de ce patrimoine d'égo, mais comme toute fleur, l'égo a besoin de soins quotidiens.

En revanche, les occidentaux ont imposé au monde une structuration dont ne peut que reconnaitre les mérites pour l'avancée de l'humanité, même si on peut en reconnaitre les travers. Ces derniers siècles en effet, ils ont faconné le monde en un terrain de jeu dont ils étaient surs de tirer avantage. Et ca marche. L'occidental est tellement equilibré du point de vue ego civilisationnel qu'il a à peine conscience de cette problématique. Il en est à l'échelle de l'égo individuel. Qu'il aille juste au cinéma ou allume son poste de télévision et sa dose est prise. La dernière dose forte pourrait être l'anniversaire du premier pas de l'homme sur la lune.

Vous imaginez, pendant que la civilisation occidentale prépare la montée sur Mars, on en est encore à se foutre sur la gueule entre sunnites et shiites au Machrek, à se déchirer le sahara entre Algériens et Marocains au Maghreb quitte à en crever de faim tous les deux et que personne n'en profite. Ouais, c'est vrai qu'il n'ya pas trop de quoi etre fier.

J'ai alors tapoté sur Internet en cherchant "heros marocain" et je suis tombé sur un livre en ligne sur le site http://www.said-hajji.com/fr/toc.html.

Je n'ai pas encore fini le livre et ne comprends pas encore qui l'a écrit, publié. Plusieurs sujets y sont abordés depuis la vie d'un certain "Léon L'Africain" (que j'ai d'ailleurs découvert avec Amine Maalouf, encore lui), en passant par quelques poètes, par l'histoire du Maroc, etc... On dirait un concentré d'articles exactement destinés à "re?"-construire l'ego du Marocain.

Un autre personnage abordé dans ce livre est celui dont le site porte le nom "Said Hajji".

Une sorte de James Dean de la Résistance Marocaine au protectorat Francais. La compraison avec James Dean est juste un clin d'oeil au fait qu'ils sont tous deux décédés à trente ans. Et peut-être aussi le coté rebelle, mais au contraire rien du coté holywoodien.

Je lis donc à propos de son enfance, sa jeunesse et sa courte vie d'adulte et suis impressionné par l'activisme, l'intelligence politique, et le patriotisme dont il a fait preuve. Accompagné et parfois ou souvent guidé en cela par ses accolites: son frère Abderrahman, Mohammed Hassar, Haj Ahmed Maâninou, Mohammed Chemao et Abou Bakr Kadiri. Pleins de noms dont j'ignore l'existence si ce n'est Hassar et ce par une pure coincidence.

Je me fais alors la reflexion suivante: déjà on n'a pas beaucoup de quoi nourrir notre égo, en plus, on ne fait aucun effort à celebrer nos héros, les faire connaitre au public pour donner à d'autres des modèles de comportement, de développement personnel, des idées pour servir son pays et collecter ensemble de la nourriture pour l'égo.

Y'a-t-il un ministre de la culture au gouvernement? Que fait-il ou elle? En même temps, je me dis que peut-etre un effort a déjà été fait pour sortir ce livre, peut-être est-ce moi qui ne vais pas assez à la recherche de ces informations. Mais je trouve que d'une part, par rapport à la moyenne, je fais déjà pas mal d'efforts.  D'autre part, il faudrait que ca vienne plus à moi ce genre d'information. Et que ca touche tout le public. Il faudrait des reportages, des films, des romans (une manière peut-etre de donner envie aux marocains de lire). Il faudrait que ces livres soient distribués dans les grandes surfaces (puisque les librairies seraient un trop grand luxe). Ca coute cher? Est-ce qu'un reportage produit au Maroc coute plus cher que les droits d'auteur d'une soap opera Turque?  Pas sur. Est-ce que fabriquer ces harira-opera de la période de ramadan coute plus cher que de faire une série romancée sur un de nos héros? Je ne sais pas. Mais je trouve que s'il y'a du budget à dépenser pour la culture, l'urgence est à la reconstruction de l'égo.

Célébrons d'abord les héros qu'on a, et donnons à d'autres l'envie d'être des héros. Des héros de tous les jours qui deviendront les héros d'un jour à marquer dans les annales de l'égo Marocain.

A suivre...

Posté par mfadili à 17:20 - A propos de l'auteur - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 octobre 2007

Borgnes au pays des aveugles?

"Borgne au pays des aveugles". C'est ce qui me vient à l'esprit quand je vois certains commerces (Bar, restaurants,...). Ces organismes sont tenus par des étrangers (notamment francophones, les borgnes) et servent une population conquise d'avance quoi qu'on leur serve à consommer (etrangers et marocains : les aveugles). En fait pas exactement "quoi qu'on leur serve" car du cote gastronomique, cette clientele habituée aux plats de la cuisiniere/bonne marocaine ont développé un palais relativement sensible.

En revanche coté prestation culturelle, c'est à mourir de rire. Quand la salle est comble, vous voyez le patron et/ou sa femme s'installer sur scène et brailler leur karaoké toute la soirée. Ou l'autre patron qui s'installe devant les musiciens (par ailleurs de qualité pour certains) et se défoule sur un tambour en se prenant pour Ray Baretto (alors qu'il repète la même mesure tous les soirs depuis des années). Et la clientèle applaudit. Même plus, elle revient le lendemain, accepte de payer le surplus de chaque article "pour le spectacle" (car il faut bien payer cette prestation aussi nulle soit-elle).

Ce qui me derange le plus, c'est l'idée même que ces artistes auto-proclamés aient l'idée de faire ce qu'ils font. Jamais ils n'oseraient faire cela dans leur pays tellement ils prendraient de tomates sur la gueule. En arrivant ici, ils ne sont pas devenus plus grands. Mais peut-etre trouvent-ils les gens si petits (si aveugles) qu'ils se sentent pousser des ailes. Et comme ca marche, ils ont surement raison quelque part.

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23 octobre 2007

Radars Marocains, Champions de la précision

Ne vous êtes-vous jamais fait arrétés sur la route marocaine pour avoir roulé a 125 km au lieu des 120 km/h reglementaires? Si déjà, on vous donne la possibilité de lire le relevé du controle radar, c'est que vous avez fait l'objet de la plus grande considération de la part de nos amis de l'autorité. Quand à vérifier la précision des radars, là c'est c'est la science fiction. Ne parlons pas de négocier une marge d'erreur. Quand on vous arrête c'est trop tard, il faut passer à la caisse !

Pourtant un article du Monde évoque cette problématique en France : Selon ce rapport, l'angle de projection du laser sur le véhicule modifie la précision de la mesure avec un écart pouvant aller jusqu'à 12 km (pour une vitesse limitée à 90km/heure). Grace aux associations de consommateurs, ce type de révélation (origine le journal www.autoplus.fr) va faire changer les choses.

Vivement les associations de consommateurs chez nous.

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11 octobre 2007

Mesure du degre d'intimite

En management, on évalue le degré d'indépendance d'un manager à la durée pendant laquelle ses superieurs (ou actionnaires) le laissent libre de ses actions avant de controler ses actes. Plus le niveau d'un manager sera élévé, plus le terme de la portée de ses actions sera long, et donc plus on laissera le temps s'ecouler avant d'en mesurer l'impact.

En terme de relations personnelles, c'est la même règle qui s'applique. On peut évaluer le degré d'intimité entre deux personnes à la durée pendant laquelle les deux individus ne prennent pas de nouvelles l'un de l'autre. C'est de cette manière imagée qu'on distingue le cercle intime des autres cercles moins intimes. Le centre de ce cercle étant nous même, l'objet de référence.

Amusez-vous à tracer plusieurs cercles de diamètre différents et ayant tous le même centre, vous-même. Sur chaque cercle, placez le nom de vos amis, avec sur le cercle de diametre le plus petit ceux avec qui vous avez le plus de contacts rapprochés, sur les cercles aux diametres plus grands ceux avec qui vous avez le moins de contacts rapprochés. Peut-être arriverez-vous à éliminer les faux-amis? C'est tout ce que je vous souhaite.

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17 août 2007

Oxygene

Allez, une petite bouffée sur : http://www.lagachettedumaroc.com/

Bonne lecture.

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14 août 2007

Zanzal a la Zaouia

volcan2 Ce samedi 11 Aout 2007 vers 20:30, un tremblement de terre de niveau 5 a eu lieu avec son épicentre à La Zaouia de Oued Ifrane. Heureusement plus de peur que de mal. Hamdou Lillah !

Cela rapelle que la région est volcanique avec deux volcans majeurs entre la ville d'Ifrane et la ville d'Azrou (voir: http://www.secj.gov.ma/portail-jeunesse/volcans1.htm)

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30 juillet 2007

Velib, Paris en toute liberte

velib Ce week-end j'ai essaye d'essayer le Velib à Paris.

Ce systeme de vélo en libre service a tellement de succès que la logistique a du mal a suivre. Comment ca marche?

Les stations étant assez nombreuses, en tout cas au centre de Paris, il est facile d'en trouver une. Ensuite, il faut suivre les instructions de la borne interactive. On constate d'ailleurs que seuls les detenteurs de carte de crédit peuvent bénéficier rapidement de ce service. Pour les autres, il doit y avoir d'autres moyens de s'abonner (voir : http://www.velib.paris.fr/). Premièr bug, la station est hors service. Quelques rues plus loin, la station fonctionne à priori, je prends un abonnement de 7 jours (5€) et une caution de 140€ (Ca donne une idée de la valeur du vélo). Vient ensuite la location du vélo. La borne m'indique qu'aucun vélo n'est disponible alors que j'en vois une dizaine sur place. Pas grave, je vais à la suivante...vide. La suivante aussi. Et en effet, pratiquement tous les cyclistes sont en vélib. Enfin dans la soirée, je tombe sur une station achalandée et qui fonctionne. Et me voila sur mon vélib. C'était la première fois que je faisais du vélo à Paris. C'est tout simplement génial. Peut-etre moins pour les automobilistes qui doivent rouler lentement dans les rues étroites afin de les doubler avec la distance réglementaire. Depuis, j'ai envie de l'utiliser a n'importe quelle occasion. C'est quand même plus sympatique que de rentrer dans les bouches de métro et en plus il fait beau en ce moment.

Bonne idée La Mairie de Paris !

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13 juillet 2007

Tourisme versus Offshore

Question:

Comment peut-on développer l'offshore guidé par les bas coûts dans un pays ou le tourisme fait flamber les prix?

Je n'ai pas pas la réponse.

Posté par mfadili à 21:11 - Technologie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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